Je viens de découvrir Ethicle, un moteur de recherche dit « vert ». Les recherches que vous ferez sur le site permettront de planter des arbres (100 recherches = 1 arbre planté), grâce à un partenariat avec l’association Planète Urgence. Plus de 10000 arbres ont déjà été plantés. Pour soutenir le moteur de recherche, il y a une page Facebook !
Un énième site du genre et surtout pas mal d’interrogations quant au caractère réellement écologique de ce type d’initiatives, comme nous l’avions souligné il y a plus d’un an.
Il est peut-être préférable de passer par un site comme Listeverte.com pour participer au bien-être de la planète. Par exemple, en achetant L’Arbre !
Jérôme : Je ne serais pas si catégorique. Pour moi Ethicle est un moteur de la même veine que Doona : Sans que rien ne soit vraiment perturbé dans notre processus de recherche d’information, nous contribuons à partager les revenus du moteur avec une association. Certes c’est du marketing. Ethicle pourrait reverser une partie de ses bénéfices à Planète Urgence sans en faire la base même de son fonctionnement. Mais il faut bien se démarquer face à Godgle. De plus, pour ne rien gâcher, Ethicle est plutôt sobre, rapide et pertinent… Juste un peu trop Googlien à mon avis dans sa présentation.
Jérôme : Je ne serais pas si catégorique. Pour moi Ethicle est un moteur de la même veine que Doona : Sans que rien ne soit vraiment perturbé dans notre processus de recherche d’information, nous contribuons à partager les revenus du moteur avec une association. Certes c’est du marketing. Ethicle pourrait reverser une partie de ses bénéfices à Planète Urgence sans en faire la base même de son fonctionnement. Mais il faut bien se démarquer face à Godgle.
De plus, pour ne rien gâcher, Ethicle est plutôt sobre, rapide et pertinent… Juste un peu trop Googlien à mon avis dans sa présentation.
Espérons aussi que Google (grand pollueur en chef ?) mettra bien à exécution son projet innovant de réduction de consommation énergétique : « Water based data center » (brevet déposé en 2008). Il s’agirait d’installer les serveurs de Google « à l’intérieur de navires, à onze kilomètres des côtes ! Il serait alors possible de transformer la puissance naturelle des vagues en électricité et de profiter de la température de l’eau pour réfrigérer les machines. » (durable.com) En attendant, le moteur de recherche a présenté un outil basé sur Google Earth pour surveiller la déforestation (bientôt en temps réel).
Si vous êtes un amoureux de cinéma ou de documentaires, que vous n’êtes pas multilingue (et notamment fluent en anglais) et que vous êtes du genre impatient, 5Sub.com devrait certainement répondre à certaines de vos attentes. Ce moteur de recherche retrouve pour vous les sous-titres de vos films préférés. Tapez le titre du film souhaité, la langue dans laquelle vous voulez les sous-titres et validez. 5Sub.com vous propose plusieurs résultats. Choisissez votre film… vous accédez alors à la fiche correspondante et à la liste des fichiers existants. Faites votre choix ! L’interface est très basique, les critères de recherche aussi (mais ils suffisent) et aucune inscription n’est nécessaire. Un moteur de recherche bien pratique. Pour savoir quels sont les derniers sous-titres ajoutés, suivez les tweets5Sub.com sur Twitter. Par contre, dommage qu’il n’y ait pas plus d’informations sur la manière d’exploiter le fichier récupéré. La page « Help » est assez sommaire.
Jérôme : Ce outil nous rappelle qu’un moteur de recherche, c’est un algorithme de recherche et d’indexation mais avant tout une base de données dans laquelle sont modélisées les informations. Dans le cas de 5Sub.com, rien de bien extraordinaire au niveau de l’indexation ou de la recherche, ni même au niveau de l’interface utilisateur. En revanche, l’idée de coupler les données issues de IMDB et de sites de recherche de sous-titres (comme findsubtitles.com) est plutôt bonne. Quant à l’utilisation de ce genre d’outils, pour cause d’Hadopi, nous n’en parlerons pas sur ce blog…
Jérôme :
Ce outil nous rappelle qu’un moteur de recherche, c’est un algorithme de recherche et d’indexation mais avant tout une base de données dans laquelle sont modélisées les informations. Dans le cas de 5Sub.com, rien de bien extraordinaire au niveau de l’indexation ou de la recherche, ni même au niveau de l’interface utilisateur.
En revanche, l’idée de coupler les données issues de IMDB et de sites de recherche de sous-titres (comme findsubtitles.com) est plutôt bonne.
Quant à l’utilisation de ce genre d’outils, pour cause d’Hadopi, nous n’en parlerons pas sur ce blog…
Ne vous êtes-vous jamais demandé ce que le Web (disons les internautes) pensait d’un homme politique, du dernier album d’un artiste, du dernier smartphone à la mode… J’imagine que si. Eh bien, avec le moteur de recherche http://www.whatdoestheinternetthink.net/, il est possible de s’en faire une idée rapidement. Par exemple, pour la loi Hadopi (même si je me doute déjà du résultat), voici ce que cela donne :
La recherche peut être menée sur différents moteurs de recherche. à savoir Google, Yahoo et Bing, ou encore sur les trois moteurs de recherche en même temps.
Jérôme : Je suis assez dubitatif devant ce genre de services. J’aimerais y croire, mais j’ai du mal. Tout d’abord face au faible nombre de résultats analysés, mais également parce que je doute que le moteur d’analyse soit multilingue. Quoi qu’il en soit, c’est Sarkozy qui va être content…
Je suis assez dubitatif devant ce genre de services. J’aimerais y croire, mais j’ai du mal. Tout d’abord face au faible nombre de résultats analysés, mais également parce que je doute que le moteur d’analyse soit multilingue. Quoi qu’il en soit, c’est Sarkozy qui va être content…
Nomao est un moteur de recherche français qui vous permet de trouver, retrouver et découvrir des lieux, sur une carte (géolocalisation basée sur Google Maps), selon les goûts de l’internaute. Ce moteur repose sur une idée simple : lorsque nous lançons une requête dans un moteur de recherche, nous recevons tous les mêmes résultats ; or, nous n’avons pas les mêmes attentes, ni les mêmes goûts quand il s’agit de restaurants, de lieux branchés… Par exemple, certains chercheront le restaurant le plus réputé de Lyon, d’autres préfèreront se rendre dans un restaurant moins connu recommandé pour la qualité des plats servis.
J’ai fait une recherche sur Le Père Tranquille, qui se trouve à Paris, du côté de Châtelet. Voici les résultats renvoyés ainsi que la carte associée :
Vous avez quelques options de recherche supplémentaires comme le nombre de résultats affichés, le choix d’afficher ou pas les lieux qu’on aime déjà et les icônes numérotées sur la carte (un numéro par lieu favori) et le site est disponible en plusieurs langues.
Pour chaque résultat, on a le nom du lieu, l’adresse, le numéro de téléphone, les références correspondantes (celles de personnes ayant été dans le lieu et celles trouvées sur le Web ; il y a également des photos) ainsi que les mots-clé qui lui sont associés. Pour chaque lieu, vous avez la possibilité de dire « J’aime » et de sauvegarder votre évaluation (simplement au moyen de votre adresse e-mail et d’un mot de passe). L’intérêt de cette fonctionnalité, c’est que plus vous aurez de lieux préférés, plus le site sera en mesure de vous faire des propositions en adéquation avec vos goûts (les autres internautes ont aimé le même restaurant que vous, ils ont aussi aimé…).
On peut aussi connaître les goûts de ses « amis » sur Facebook… Mais personnellement, ça n’a pas fonctionné. Ca ramait pas mal.
Sinon, aimerais bien en savoir plus sur la technologie de recherche qui est derrière. :)
Jérôme Nomao propose un interface très bien faite et très intuitive malgré sa richesse fonctionnelle. Du beau travail. En revanche je suis plus sceptique sur le profilage de l’utilisateur. L’idée n’est pas neuve, elle peut même effrayer, mais effectivement elle permet d’avoir des résultats personnalisés. En revanche pour que ça fonctionne, il faut faire confiance au moteur de recommandations. Or, après mes différents tests, je ne suis pas parvenu à ce niveau de confiance : les propositions me paraissaient souvent étranges et peu pertinentes : bref, je ne comprenais pas les résultats proposés par Nomao. Parmi les autres dysfonctionnements que j’ai constaté : beaucoup de doublons de restaurants, certains restaurants mal localisés et deux trois problèmes mineurs d’interactions. Sinon, Emilie, Le Père Tranquille, c’est là qu’on déjeune ensemble la semaine prochaine? Quant à la technologie qui se cache derrière : réseaux bayésiens ? Apache Mahout ? … ?
Jérôme
Nomao propose un interface très bien faite et très intuitive malgré sa richesse fonctionnelle. Du beau travail.
En revanche je suis plus sceptique sur le profilage de l’utilisateur. L’idée n’est pas neuve, elle peut même effrayer, mais effectivement elle permet d’avoir des résultats personnalisés. En revanche pour que ça fonctionne, il faut faire confiance au moteur de recommandations. Or, après mes différents tests, je ne suis pas parvenu à ce niveau de confiance : les propositions me paraissaient souvent étranges et peu pertinentes : bref, je ne comprenais pas les résultats proposés par Nomao.
Parmi les autres dysfonctionnements que j’ai constaté : beaucoup de doublons de restaurants, certains restaurants mal localisés et deux trois problèmes mineurs d’interactions.
Sinon, Emilie, Le Père Tranquille, c’est là qu’on déjeune ensemble la semaine prochaine?
Quant à la technologie qui se cache derrière : réseaux bayésiens ? Apache Mahout ? … ?
Imaginez une grosse base de données recensant des milliers de messages d’erreur et leurs solutions… Top, non quand on a un problème ? C’est ce que propose ErrorHelp. Vous avez un message d’erreur ? Saisissez-le dans le champs de recherche d’ErrorHelp. Le site vous propose plusieurs solutions : celles proposées par les utilisateurs du site, et une liste de résultats issus du Web. A vous de choisir… Ensuite, indiquez celle que vous avez choisie et précisez si elle vous a permis de venir à bout de votre souci. Vous pouvez voter pour chacune des solutions, laisser un commentaire, éditer l’erreur ou encore ajouter une nouvelle solution. Par défaut, un profil vous est créé. A vous de le modifier ou pas. En tous cas, c’est pratique pour suivre l’historique des problèmes rencontrés, résolus ou pas. Pour finir, vous pouvez installer plusieurs extensions dans votre navigateur (Firefox ou Internet Explorer). La résolution de problèmes à portée de clics.
Jérôme : Un moteur de recherche qui n’est pas sans rappeler ErrorKey dont nous avons déjà parlé sur ce blog. En le testant, j’y ai vu un croisement entre ErrorKey et le très bon Get Satisfaction. Enfin plutôt un début de croisement, car il manque encore beaucoup de choses à ErrorHelp. Le côté communautaire, avec son profil personnel, son historique des erreurs, etc est bien pensé. En revanche, la gestion des erreurs (qui rappelons le est le sujet principal de ce moteur) est relativement pauvre. Une erreur est uniquement caractérisée par une description. Or, dans la vraie vie, une erreur est relative à un système d’exploitation, à un logiciel, à une version, etc. Aucune de ces informations n’est disponible dans ErrorHelp (contrairement à ErrorKey), ce qui à mon avis le rend difficilement utilisable.
La page d’accueil de MelZoo a tout de ce qu’il y a de plus classique. Elle se présente sous la forme d’un champ de recherche dans lequel on peut taper les mots de sa requête.
Mais une fois la recherche lancée, votre écran se divise en deux. A gauche, la liste des résultats, à droite la première page des résultats. Faites glisser la souris sur le résultat suivant et il s’affiche à droite. Si une page vous intéresse, cliquez sur l’url (à gauche ou à droite) et vous êtes immédiatement transporté dessus.
C’est la seule et unique particularité de ce métamoteur (il ramène les résultats de plusieurs moteurs de recherche) en bêta (à part, peut-être, la possibilité de faire des recherches uniquement « en français »).. Pas de quoi en faire des tonnes. Par contre, il nous amène à nous interroger sur l’intérêt de visualiser les résultats avant leur sélection. Je trouve personnellement cette fonctionnalité utile, plus intéressante que le recours à des vignettes. Gain de temps ou pas gain de temps ?
A noter que les créateurs de MelZoo ne mettent pas seulement en avant ce qui est, selon eux, un « plus », un point fort. Ils insistent également sur le fait que les annonceurs peuvent y gagner beaucoup, grâce à un trafic qualifié. Par ailleurs, MelZoo est un outil créé et amélioré à plusieurs. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues : chercheurs, programmeurs…
Jérôme : Ce genre de moteur n’est pas sans rappeler Snap (dans le cas de snap il s’agissait d’un aperçu via une copie d’écran). Ce n’est pas la première fois que ce genre de tentative est lancée. Personnellement j’aime beaucoup cette approche : elle permet de naviguer dans les résultats de recherche sans perdre son contexte de recherche. Mais ce que je regrette généralement c’est que ces moteurs proposant une prévisualisation des résultats ne vont pas assez loin dans ce sens. Il serait par exemple intéressant qu’ils utilisent le panneau de prévisualisation pour mettre en évidence les passages les plus pertinents du document, mettre en surbrillance les termes de recherche (comme dans le cache google), …
Vous rêvez de créer votre propre moteur de recherche? Outre les solutions proposées par Yahoo! et Google qui ne vous permettent pas de vraiment contrôler l’analyse des documents, vous pouvez tout faire vous-même, ou encore utiliser un moteur open source comme Nutch. Mais dans ces derniers cas se posera alors le problème des ressources matérielles. Il existe une solution intermédiaire : 80legs.
80legs est une solution bien pensée. A l’aide d’une interface simple, vous allez créer un job dans lequel vous spécifiez :
Vous lancez le job et vous avez ensuite accès aux documents crawlés et analysés. Bien sûr 80legs propose également une API permettant de gérer vos crawls mais aussi de récupérer les données crawlées. Le format des données récupérées est propriétaire et il faudra tout de même être développeur pour pouvoir les exploiter.
C’est là à mon avis où 80legs ne va pas assez loin : son API devrait également permettre d’indexer et d’interroger les crawls effectués.
Mais c’est déjà une approche intéressante que de pouvoir effectuer des crawls à un moindre coût :
Emilie : pour moi, 80legs présente 3 intérêts. Tout d’abord, il offre un nouveau moyen à l’internaute de créer son propre moteur de recherche. Plus on a de choix, mieux c’est. C’est ensuite un service complètement personnalisable ; le nombre d’options est assez important. Enfin, il est, d’après ses créateurs, facile à utiliser. Que peut-on demander de plus ? Et pour ceux qui veulent savoir quelles différences il existe entre Yahoo Boss et 80legs, c’est ici.
Je viens de tester itpints, un moteur de recherche en temps réel (il va logiquement chercher les derniers articles, les dernières informations qui sont sorties sur le sujet de votre requête), sorti cet été et encore en bêta. Et mon sentiment est : « bof ».
Le temps de recherche a été super long pour moi (mais apparemment, c’est pas tout le temps), l’interface pourrait être améliorée et la pertinence des retours également (pour « Yahoo », je récupère des articles où est cité un email avec yahoo). J’accroche pas trop. Et puis, on sait peu de choses sur les sources qui sont consultées.
itpints se distinguerait des autres moteurs de recherche du même type (yauba, scoopler…) par le fait qu’il ne remonte pas essentiellement des infos issues de Twitter. C’est si vrai que je n’ai vu aucun tweet mentionné pour ma recherche sur « Yahoo ». :)
Si l’on en croit le sondage lancé sur le blog d’itpints, il n’est pas prêt de devenir LE moteur de recherche en temps réel. En tête, on a Collecta.
Jérôme : Effectivement Emilie, durant tous mes tests, itpints a été très, très, très lent !!! Ce qui finalement est un comble pour un moteur de recherche temps-réel, non ? Cette lenteur serait-elle le signe qu’itpints est un simple mashup qui agrège les résultats à la demande et n’index rien ? De plus, les résultats sont étranges : sur certaines recherches, il retourne exclusivement des résultats provenant de BackType,(service de recherche en temps réel d’ailleurs plus intéressant à mon sens), et sur d’autres recherches exclusivement des résultats provenant de Twitter. En fait, je ne comprends pas bien comment fonctionne itpints. Ce qui ne me donne pas vraiment envie de l’utiliser et relance un vieux débat de motrech : L’utilisateur doit-il « comprendre » le fonctionnement des moteurs de recherche ? Pour ma part, je pense que non. En revanche l’utilisateur doit être en mesure de trouver une certaine logique dans les résultats, et ainsi se fabriquer petit à petit un modèle mental de fonctionnement du moteur de recherche. Et vous, qu’en pensez-vous ?
Jérôme : Effectivement Emilie, durant tous mes tests, itpints a été très, très, très lent !!! Ce qui finalement est un comble pour un moteur de recherche temps-réel, non ? Cette lenteur serait-elle le signe qu’itpints est un simple mashup qui agrège les résultats à la demande et n’index rien ?
De plus, les résultats sont étranges : sur certaines recherches, il retourne exclusivement des résultats provenant de BackType,(service de recherche en temps réel d’ailleurs plus intéressant à mon sens), et sur d’autres recherches exclusivement des résultats provenant de Twitter. En fait, je ne comprends pas bien comment fonctionne itpints. Ce qui ne me donne pas vraiment envie de l’utiliser et relance un vieux débat de motrech : L’utilisateur doit-il « comprendre » le fonctionnement des moteurs de recherche ? Pour ma part, je pense que non. En revanche l’utilisateur doit être en mesure de trouver une certaine logique dans les résultats, et ainsi se fabriquer petit à petit un modèle mental de fonctionnement du moteur de recherche. Et vous, qu’en pensez-vous ?
Le moteur de recherche d’images Compfight a un côté sympathique et agréable. Il vous facilite la recherche d’images dans le site de partage de photos Flickr. Il propose différentes options de recherche :
Ce que j’aime, c’est qu’on voit tout de suite les images qui peuvent nous intéresser. Sur Flickr, vous pouvez souvent avoir des listes interminables. C’est pas grand chose, me direz-vous, mais c’est un petit plus.
Jérôme : Effectivement, Compfight est vraiment très ciblé (uniquement les photos de Flickr), mais réalise bien sa tâche. L’interface est bien pensée et très agréable. En revanche, j’attendrais plus de fonctionnalités d’un tel moteur : Recherche par couleurs Propositions de recherches connexes Clustering Recherche par taille Recherche par type d’image (dessin, photo, …)
Jérôme : Effectivement, Compfight est vraiment très ciblé (uniquement les photos de Flickr), mais réalise bien sa tâche. L’interface est bien pensée et très agréable. En revanche, j’attendrais plus de fonctionnalités d’un tel moteur :
Il fallait y penser. D’ailleurs, il existe peut-être déjà des moteurs de recherche de ce type. Personnellement, c’est le premier du genre que je vois. A moins que ma mémoire me joue des tours. :)
Avec GoodSearch, vous soutenez des causes, des oeuvres caritatives, des organisations… simplement en faisant des recherches sur Internet. Le moteur est basé sur Yahoo! Search, donc, a priori, pas de mauvaise surprise dans les résultats.
Il vous est possible d’ajouter des organisations à but non-lucratif (c’est la condition pour apparaître dans la liste des organisations susceptibles de recevoir des fonds), dont voici les catégories :
Assurez-vous auparavant que votre organisation n’est pas déjà enregistrée parmi les 81328 organisations déjà soumises.
Vous avez des questions sur ce moteur de recherche ? Toutes les réponses se trouvent dans le FAQ : combien des sommes générées est reversé aux organisations, comment ça marche…
Jérôme : Emilie, effectivement ta mémoire te joue des tours. La première initiative que je connaisse de ce genre fut française avec le moteur Doona lancé par des étudiants. Doona est auourd’hui propulsé par Exalead et nous en avions déjà parlé avec enthousiasme à plusieurs reprises sur motrech. J’aime beaucoup ce genre d’initiative. En effet, pourquoi ne pas chercher tout en aidant des organisations à but non lucratif, plutôt que d’enrichir les ténors de la recherche ? J’avais même suggéré à l’équipe de Doona d’aller un cran plus loin en proposant aux utilisateurs de leur moteur de leur retourner un reçu fiscal des dons qu’ils avaient effectués par le biais de Doona afin de le déduire de leurs impôts. Avec un tel mécanisme, l’audience de Doona pourrait exploser, non ? Mais ce n’est pas facile à mettre en place, il faut intégrer une authentification au moteur (ce qui permettrais d’ailleurs de construire une base de données utilisateurs qui pourrait ensuite être commercialisée), etc… Quoi qu’il en soit, ne passons pas tous sur des moteurs à but non lucratif, sinon les moteurs commerciaux ne génèreront plus assez de revenus pour propulser les moteurs à but non lucratif.
Jérôme : Emilie, effectivement ta mémoire te joue des tours. La première initiative que je connaisse de ce genre fut française avec le moteur Doona lancé par des étudiants. Doona est auourd’hui propulsé par Exalead et nous en avions déjà parlé avec enthousiasme à plusieurs reprises sur motrech. J’aime beaucoup ce genre d’initiative. En effet, pourquoi ne pas chercher tout en aidant des organisations à but non lucratif, plutôt que d’enrichir les ténors de la recherche ? J’avais même suggéré à l’équipe de Doona d’aller un cran plus loin en proposant aux utilisateurs de leur moteur de leur retourner un reçu fiscal des dons qu’ils avaient effectués par le biais de Doona afin de le déduire de leurs impôts. Avec un tel mécanisme, l’audience de Doona pourrait exploser, non ? Mais ce n’est pas facile à mettre en place, il faut intégrer une authentification au moteur (ce qui permettrais d’ailleurs de construire une base de données utilisateurs qui pourrait ensuite être commercialisée), etc…
Quoi qu’il en soit, ne passons pas tous sur des moteurs à but non lucratif, sinon les moteurs commerciaux ne génèreront plus assez de revenus pour propulser les moteurs à but non lucratif.