Dans un billet récent (traduction de Goopilation) sur le blog Webmaster Central de Google, Greg Grothaus, de l’équipe « Search Quality » nous propose une présentation expliquant ce qu’est le contenu dupliqué du point de vue de Google. En bref : Google et le duplicate content, mythes et réalités.
Les slides de cette présentation sont ci-dessous, ainsi que la vidéo (en anglais) un peu plus bas :
Qu’apprend t’on vraiment dans cette présentation ?
Avez-vous déjà testé ce « nouvel » attribut ? Avez-vous remarqué des modifications / améliorations dans votre référencement sur Google suite à sa mise en place ?
La vidéo :
Emilie : personnellement, je n’ai pas testé. Et je suis loin d’être la mieux placée pour le faire. Mais cela m’intéresse de savoir si il y a une influence de cet « attribut ». Ceci dit, il me paraît aussi intéressant de se demander la démarche de Google visant à démystifier la pénalisation par son moteur de recherche des contenus dupliqués fonctionnera… Il y a des choses qui sont dures à faire changer.
J’avais lu ça chez chez Jean-Marie il y a quelques mois (en mars). Oui, je sais, ça fait super loin. Mais l’info, je pense doit être encore d’actualité puisque les pourcentages qu’il donne sont valables pour 2009. Il semble que depuis 1998, date à laquelle il a commencé à s’intéresser au sujet, la longueur moyenne des requêtes augmente ; elle serait passée de 1,2 mots par requête en 1998 à une moyenne de 3 mots et plus en 2009. L’intérêt de l’article, au-delà du côté factuel, c’est qu’il permet de prendre conscience de la chose suivante :
L’optimisation des pages d’un site doit maintenant prendre en compte les mots associés, ou, si l’on préfère, les co-occurrences clés…
Et qu’il fournit quelques conseils avisés :
Identifier l’univers lexical de son blog en analysant les co-occurrences de mots clés significatives, puis définir une thématique précise par billet, en optimiser sémantiquement le contenu et intégrer la phrase clé centrale (entre 2 et 5 termes pondérés) dans l’URL.
Donc, avis aux pros et aux moins pros ! Petite remarque pour terminer. Tout cela prouve t-il aussi que les internautes ont appris à faire des requêtes plus précises, pour trouver plus rapidement et facilement ce qu’ils recherchent ?
Jérôme : Oui, je pense que la culture moteur de recherche commence à rentrer dans les habitudes : les utilisateurs ont par eux mêmes expérimentés les moteurs de recherche et ont finalement remarqué qu’une recherche précise leur permettait d’obtenir des résultats précis. Est-ce pour cela que Google a récemment allongé son champ de recherche ? D’un point de vue SEO, je rejoindrais bien évidemment les propos de Jean-Marie. Mais même si la longueur des recherches, met encore un peu plus en avant le fait que le contenu est roi, c’est déjà une règle bien connu des spécialistes en référencement : sans un contenu bien travaillé, point de positionnement sur les moteurs de recherche.
Jérôme : Oui, je pense que la culture moteur de recherche commence à rentrer dans les habitudes : les utilisateurs ont par eux mêmes expérimentés les moteurs de recherche et ont finalement remarqué qu’une recherche précise leur permettait d’obtenir des résultats précis. Est-ce pour cela que Google a récemment allongé son champ de recherche ?
D’un point de vue SEO, je rejoindrais bien évidemment les propos de Jean-Marie. Mais même si la longueur des recherches, met encore un peu plus en avant le fait que le contenu est roi, c’est déjà une règle bien connu des spécialistes en référencement : sans un contenu bien travaillé, point de positionnement sur les moteurs de recherche.
Jérôme : Très sympa le blog des bits qui « raconte la vie trépidante des bits de ton ordinateur ». Un jour, lorsque nous seront finalement définitivement enfermés dans la Google-matrice les bits des grappes de serveurs qui nous scrutent, nous analysent et nous profilent se rebelleront : là sera notre fin : informations erronées, informations déformées, informations manipulées. Les bits de Google prendront le pouvoir des différentes puces RFID truffant notre corps, altérant nos perceptions, nos jugements, notre santé, et modifiant notre matériel génétique pour nous rendre comestible par les réseaux directement reliés à nos cellules. Mes enfants, faites du vélo, admirez la nature, émerveillez-vous des choses simples qui nous entourrent, revenez aux sources des vos ancêtres, restez bouche-bée devant un cygne glissant majestueusement sur une petite rivière loin des villes, loin des réseaux, loin des écrans…
« Selon une étude de la société anglaise FastHosts, un quart des participants ne savent pas que les sites web peuvent influencer leur positionnement dans les moteurs de recherche. C’est ce que nous appelons le SEO. » (Digimedia)
Question : est-ce important de le savoir ou pas pour les utilisateurs finaux que nous sommes ?
Qu’en pensez-vous ?
Jérôme : Pour ma part, je pense qu’il n’est pas important pour l’utilisateur de savoir comment fonctionne un moteur de recherche. Dans l’idéal, ce doit être une simple commodité, comme peut l’être une voiture (qui sait encore comment fonctionne un voiture ? Même les garagistes ont du mal aujourd’hui) : on utilise des moteurs de recherche, ils nous apportent un service, et ça s’arrête là. Bien sûr qu’un utilisateur sera plus performant s’il connaît le fonctionnement des moteurs de recherche, tout comme un pilote automobile sera plus performant s’il connaît parfaitement le fonctionnement de son engin.
Une vue livrée par Matt Cuts lors de la conférence Web2expo. Les points-clés rappelés par François Goube :
Jérôme : Effectivement, Google Webmaster Tool permet d’y voir un peu plus clair lorsqu’on veut améliorer son référencement. Mais c’est à mon avis un peu de la poussière aux yeux : les données reportées sur cet outil sont très souvent très en retard par rapport à l’index réel de Google, ce qui rend son utilisation très délicate. Webmasters et réferenceurs, l’utilisez-vous ? Avez-vous constaté ce même décalage ?
(source : E-marketing et start-up)