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Du bruit dans l’moteur : Google, Yahoo! Search Assist, Torrents Mininova…
déc 8th, 2009 by emilie

Voici la synthèse de notre veille hebdomadaire… :

Emilie :

Jérôme :

Du bruit dans l’moteur : Ask.com, icones.pro, Gazopa…
oct 30th, 2009 by emilie

Les actus, les infos, les articles à ne pas manquer… Voici notre Du bruit dans l’moteur hebdomadaire !

Emilie :

Jérôme :

Du bruit dans l’moteur : Goby, MyMemory, Pikanews…
sept 28th, 2009 by emilie

Les news de la semaine (dernière, mais c’est de ma faute – Jérôme) :

Emilie :

Jérôme :

SEO : Google et le duplicate content
sept 21st, 2009 by jerome

Dans un billet récent (traduction de Goopilation) sur le blog Webmaster Central de Google, Greg Grothaus, de l’équipe « Search Quality » nous propose une présentation expliquant ce qu’est le contenu dupliqué du point de vue de Google. En bref : Google et le duplicate content, mythes et réalités.

Les slides de cette présentation sont ci-dessous, ainsi que la vidéo (en anglais) un peu plus bas :

Qu’apprend t’on vraiment dans cette présentation ?

  • Il faut éviter d’avoir la même page (le même contenu) accessible à partir d’URLs différents
  • Et donc qu’il faut utiliser l’attribut canonical pour faire référence à l’URL canonique (de référence) d’un document.

Avez-vous déjà testé ce « nouvel » attribut ? Avez-vous remarqué des modifications / améliorations dans votre référencement sur Google suite à sa mise en place ?

La vidéo :

Emilie : personnellement, je n’ai pas testé. Et je suis loin d’être la mieux placée pour le faire. Mais cela m’intéresse de savoir si il y a une influence de cet « attribut ». Ceci dit, il me paraît aussi intéressant de se demander la démarche de Google visant à démystifier la pénalisation par son moteur de recherche des contenus dupliqués fonctionnera… Il y a des choses qui sont dures à faire changer.

La longueur moyenne des requêtes augmente, et alors ?
sept 16th, 2009 by emilie

J’avais lu ça chez chez Jean-Marie il y a quelques mois (en mars). Oui, je sais, ça fait super loin. Mais l’info, je pense doit être encore d’actualité puisque les pourcentages qu’il donne sont valables pour 2009. Il semble que depuis 1998, date à laquelle il a commencé à s’intéresser au sujet, la longueur moyenne des requêtes augmente ; elle serait passée de 1,2 mots par requête en 1998 à une moyenne de 3 mots et plus en 2009. L’intérêt de l’article, au-delà du côté factuel, c’est qu’il permet de prendre conscience de la chose suivante :

L’optimisation des pages d’un site doit maintenant prendre en compte les mots associés, ou, si l’on préfère, les co-occurrences clés…

Et qu’il fournit quelques conseils avisés :

Identifier l’univers lexical de son blog en analysant les co-occurrences de mots clés significatives, puis définir une thématique précise par billet, en optimiser sémantiquement le contenu et intégrer la phrase clé centrale (entre 2 et 5 termes pondérés) dans l’URL.

Donc, avis aux pros et aux moins pros ! Petite remarque pour terminer. Tout cela prouve t-il aussi que les internautes ont appris à faire des requêtes plus précises, pour trouver plus rapidement et facilement ce qu’ils recherchent ?

Jérôme : Oui, je pense que la culture moteur de recherche commence à rentrer dans les habitudes : les utilisateurs ont par eux mêmes expérimentés les moteurs de recherche et ont finalement remarqué qu’une recherche précise leur permettait d’obtenir des résultats précis. Est-ce pour cela que Google a récemment allongé son champ de recherche ?

D’un point de vue SEO, je rejoindrais bien évidemment les propos de Jean-Marie. Mais même si la longueur des recherches, met encore un peu plus en avant le fait que le contenu est roi, c’est déjà une règle bien connu des spécialistes en référencement : sans un contenu bien travaillé, point de positionnement sur les moteurs de recherche.

Commencez à faire le ménage dans l’architecture de votre site…
août 25th, 2009 by emilie

Depuis quelques temps, Google teste les breadcrumbs dans certains des résultats de recherche, c’est-à-dire « hierarchical display commonly used in site navigation«  (par exemple : Accueil > Bio > Formation). Voici une capture extraite de l’article de WebProNews :

google-breadcrumbs1

Pour autant, faut-il commencer à faire le méngae dans l’architecture de son site ? Pas forcément, on a le temps… Ceci dit, rien ne vous empêche de le faire. Car une bonne architecture facilite le travail d’exploration des moteurs de recherche et améliore l’accessibilité de votre site.

Jérôme : Effectivement, la fameuse structure pyramidale d’un site permet d’optimiser son référencement, et donc d’avoir un breadcrumb assez naturel et facile à détecter pour Google. Donc, en théorie, les sites déjà optimisés pour Google et proposant une architecture hiérarchique devraient plutôt bien s’en sortir. Il y a des spécialistes SEO dans la salle pour confirmer (ou non) ?

Ent tant qu’utilisateur final, est-ce important de savoir comment fonctionne un moteur de recherche ?
déc 18th, 2008 by emilie
Le billet va être assez court. Là, on ne parle pas de la manière dont on fait ses recherches mais du fonctionnement qui est derrière (classement des résultats, index, etc.).


« Selon une étude de la société anglaise FastHosts, un quart des participants ne savent pas que les sites web peuvent influencer leur positionnement dans les moteurs de recherche. C’est ce que nous appelons le SEO. » (Digimedia)


Question : est-ce important de le savoir ou pas pour les utilisateurs finaux que nous sommes ?

Qu’en pensez-vous ?

Jérôme : Pour ma part, je pense qu’il n’est pas important pour l’utilisateur de savoir comment fonctionne un moteur de recherche. Dans l’idéal, ce doit être une simple commodité, comme peut l’être une voiture (qui sait encore comment fonctionne un voiture ? Même les garagistes ont du mal aujourd’hui) : on utilise des moteurs de recherche, ils nous apportent un service, et ça s’arrête là. Bien sûr qu’un utilisateur sera plus performant s’il connaît le fonctionnement des moteurs de recherche, tout comme un pilote automobile sera plus performant s’il connaît parfaitement le fonctionnement de son engin.

Google va sanctionner les FSB
juin 25th, 2008 by emilie

FSB ? Mais c’est quoi ce truc encore ?

Extrait de l’article de Tubbydev :

Ce terme souligne essentiellement une pratique de « petits malins qui cherchent l’audience et essaient de se placer le plus vite possible dans Google en partant du principe qu’y être AVANT les faits… le fait« , en rédigeant des articles sur des choses qui n’ont pas encore eu lieu.

Un exemple cité dans l’article :

« Divertissonsnous.com met en ligne des articles annonçant qu’il a les vidéos des buts et tout le monde se précipite dessus. Dès que les vidéos sont disponibles, il les met en ligne et est en pointe puisque déjà en place depuis pas mal de temps. »

Et Google n’aime pas du tout, du tout et envisage donc de sanctionner cette pratique dite « bientôt web ».

Jérôme : Certains référenceurs sont vraiment incroyables ! Je les admire pour leur créativité et je les déteste parce qu’ils pourrissent les résultats des moteurs. En tous cas, j’aimerais bien savoir comment Google va pouvoir identifier le « bientôt web », car c’est loin d’être évident !

Le spam vu par Google
juin 3rd, 2008 by emilie

Une vue livrée par Matt Cuts lors de la conférence Web2expo. Les points-clés rappelés par François Goube :

  • Google ne déteste pas les référenceurs,
  • Google essaie d’aider ceux qui veulent améliorer leurs pages pour être bien référencés grâce au Webmaster Tool
  • Google fait de plus en plus attention au spam
  • Google applique toujours bien sa devise “Don’t be Evil“

Jérôme : Effectivement, Google Webmaster Tool permet d’y voir un peu plus clair lorsqu’on veut améliorer son référencement. Mais c’est à mon avis un peu de la poussière aux yeux : les données reportées sur cet outil sont très souvent très en retard par rapport à l’index réel de Google, ce qui rend son utilisation très délicate. Webmasters et réferenceurs, l’utilisez-vous ? Avez-vous constaté ce même décalage ?

(source : E-marketing et start-up)

Le taux de rebond en questions
mai 10th, 2008 by jerome


Dans notre précédent billet sur le taux de rebond, nous constations un phénomène étrange : le taux de rebond est plus élevé pour le moteur le plus pertinent (selon les chiffres des différentes études de Jean Véronis).
Comment expliquer cela?

Que disent les experts ?

Nous avons implicitement postulé que plus le taux de rebond est élevé, plus l’utilisateur est insatisfait du résultat proposé par le moteur. Mais est-ce bien réel finalement ? Petit tour du côté de la documentation de Google Analytics :

Taux de rebond : « Pourcentage de visites d’une seule page, c’est-à-dire le pourcentage des visites lors desquelles l’internaute a quitté votre site dès la page d’entrée ».

En effectuant une recherche sur le web à propos du taux de rebond, même constat, tous les spécialistes SEO affirment que le taux de rebond est un indicateur du degré de satisfaction de l’utilisateur (taux de rebond élevé = résultat non pertinent).

Aurions-nous fait un contres-sens ?

Pourrions-nous plutôt voir un taux de rebond élevé comme un niveau de satisfaction élevé ? En effet, l’utilisateur a été très satisfait par la page retournée et il n’a donc aucune raison de rester sur le site. Il consulte la page et retourne à ses occupations. Dans ce cas, le taux de rebond est très élevé et pourtant l’utilisateur est satisfait et donc le résultat retourné par le moteur est pertinent.

Emilie : c’est effectivement une bonne manière d’envisager les choses. Un internaute recherche une information précise. Il la trouve sur un site où l’a mené un des résultats du moteur de recherche qu’il a utilisé. Pourquoi y rester alors ? Il y a, me semble t’il, deux cas de figure : soit l’internaute quitte le site après qu’il avoir lu l’information recherchée (il a obtenu ce qu’il voulait), soit il reste sur le site car il le trouve intéressant et qu’il peut lui apporter d’autres informations. C’est ce qui m’arrive de temps en temps. Et souvent, j’ajoute le flux RSS des billets à mon espace Netvibes.

Le taux de rebond vraiment exploitable ?

Alors, comment interpréter réellement le taux de rebond ? Je me demande finalement s’il est possible d’en faire quoi que ce soit :

  • Il dépend sans aucun doute de la pertinence de la réponse retournée par le moteur de recherche

Emilie : à noter qu’il arrive qu’il y ait un décalage entre le titre de l’article et son contenu. Il laisse supposer sur la page des résultats du moteurs de recherche qu’on est tombé sur l’article, le document idéal… et puis, au final, rien de génial.

  • Il dépend de la capacité du site visité à capter l’attention de l’internaute (et donc à visiter plusieurs pages)

Emilie : c’est l’une des règles à suivre quand on veut augmenter le trafic de son site. Il faut trouver les moyens de garder les « premiers » visiteurs, et ensuite de les faire revenir.

Et pourtant…

Si on croise les données du taux de rebond avec le nombre de pages vues, on constate bien une énorme différence entre les moteurs (je ne prends ici que les données de staragora, car shopreflex est un cas particulier). De plus, en ne prenant les données que d’un seul site, nous écartons les différences dûes à la capacité du site à capter l’internaute, cette capacité est la même pour tous les moteurs) :

  • Google : 65.26% – 2.75 pages vues
  • Voila : 50.00% – 3.50 pages vues
  • Yahoo : 34.62% – 9.46 pages vues

A mon avis, lorsqu’un internaute visite en moyenne 9.46 pages c’est que la réponse correspondait parfaitement à sa recherche (si la première page ne correspond pas, l’internaute retourne aux résultats du moteur et ne fouille pas dans le site).

Emilie : je suis 100 % d’accord avec toi.


L’impasse !

Le taux de rebond semblerait donc être effectivement très représentatif de la pertinence des résultats des moteurs de recherche. Nous revenons donc à notre point de départ : comment expliquer des différences si importantes avec les études en aveugle réalisée par Jean Véronis ?

Nouvelles perspectives

Maintenant que ces différentes questions me trotent dans la tête depuis quelques jours, j’en viens à imaginer deux facteurs essentiels qui biaisent nos résultats :

Les données que j’utilise sont des données réelles, c’est à dire que Google représente environs 80 % du nombre de pages vues à partir des moteurs de recherche : il a une représentativité écrasante par rapport aux autres moteurs. En d’autres termes, je ne suis pas certain que le nombre de données récoltées pour les autres moteurs soient suffisantes.

Emilie : difficile de comparer ce qui n’est pas comparable…

Enfin, et surtout, ce que m’inspire ces résultats est que les usagers des différents moteurs ne sont pas les mêmes. Ils ne font pas le même usage des moteurs de recherche. Je serais tenté de dire que les utilisateurs de Yahoo utilisent son moteur pour trouver un point d’entrée (les restes de l’annuaire de Yahoo ?) alors que les utilisateurs de Google recherchent une information précise ? (merci à Vincent au passage pour avoir écouté et approuvé mes théories ce midi). Ce ne sont que des hypothèses, mais une chose est presque certaine, les utilisateurs des différents moteurs ont des usages et des attentes très différents (ce qui rejoint d’une certaine manière le commentaire laissé par Jean sur le dernier billet).

Emilie : une petite étude auprès d’utilisateurs des deux moteurs de recherche ?!

Et vous qu’en pensez-vous ? Constatez-vous les mêmes mesures sur vos sites ?

»  Substance: WordPress   »  Style: Ahren Ahimsa